Le Collectif de défense de Hanevi Ould Dehah peine à assembler des preuves, selon des sources de l'AJD/MR. Rien sur les 6 mois d’arriérés de loyer, rien sur la propriété de la villa d’abord blanche à 33 millions avant de devenir verte à 57 millions…
Le dossier est désespérément vide. Reste la recherche du vice de procédure. Ce procès qui reprendra le 5 août n'est pas sans rappeler de nombreux qui ont opposé ces derniers mois journalistes africains et décideurs.
Ainsi, du Sénégalais Jules Diop, incapable il y a quelques mois d'apporter la preuve de ces allégations face à Karim Wade, qu'il accusait d'avoir détourné de l'argent. En Afrique, l'on oublie souvent que le journalisme c'est d'abord de poser des faits avant de poser des problèmes.

